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Tour St Jacques d’Eysus

Tour St Jacques d’Eysus

Au détour d’une formation à Pau, j’ai eu la bonne idée de faire un tour par AirBNB pour trouver mon hébergement… Ma série sur les hébergement insolite, qui a du être mise en pause pour des raisons professionnelles peut donc reprendre ! Cela a été une super expérience, et j’espère pouvoir revenir , notamment pour les journées porte ouverte très bientôt, et de réaliser la suite du reportage.

Si vous souhaitez reserver, c’est par ici : http://www.latoursaintjacques.fr/

J’ai aussi réalisé, avec les moyens du bord (je n’avais emmené que mon 31mm et pas mon fisheye) une petit VR sur place :

Les aventures d’un aspiboy – Vol 1

Les aventures d’un aspiboy – Vol 1

Je vais essayer, une fois par mois, de vous raconter quelques unes de mes “aventures”, juste pour pouvoir de mon coté prendre un peu de recul sur ces situations…
Cette semaine a été particulièrement chargée…
On commence donc par le début, je signe il y a 2 mois une formation Photoshop Element et il y a 3 mois une formation Python pour début décembre, les dates de la formation Python ont dû être modifiées car on m´a proposé une formation RPi la semaine d’après… 2 Formations ! Chouette, je vais enfin gagner un peu d’argent ! Oui, mais vais-je être capable de gérer organisation, déplacements, 2 nouvelles personnes à comprendre, 2 nouveaux lieux (une des caractéristiques de l’autisme Asperger est la difficulté au changement, entre autre…). L’organisme avec qui je travaille m’avait dit que leurs formations étaient toujours proches des gares et facilement accessibles…
Il y a quelques semaines, on m’appelle pour me dire qu’il n’y avait pas d’eau ni de café dans le bâtiment, qu’il fallait que j’en amène, je me suis dit « pas de problème » j’irai acheter des bouteilles d’eau á la gare et je les apporterais…
Je vais aussi passer à la préparation, je signe un contrat en vérifiant que je sais faire, pas si c’est faisable dans les temps (je suis incapable d’estimer un temps), donc pour celle de Photoshop Elément pas de soucis, je reprends celle de Photoshop que je modifie, j’y passe 3 jours et tout va bien… Celle de Python, c’est une autre paire de manche comme on dit, 54 chapitres à faire en 2 jours, avec pour chaque chapitre : 3 exemples et 4 exercices et enfin toujours dans le programme/contrat que j’ai signé, 5 gros TP à la fin, en 20 minutes chaque… Une semaine de préparation plus tard et mes premières crises de panique, je n’en suis qu’à la moitié du programme, j’arrive à terminer le support de cours en 2 semaines, environ 120 heures de boulot, mais les exercices, corrigés et TP, ça ne passe pas, je finis par en prendre des existants, mais je n’aime pas ça du tout, et pour les TP, après quelques crises de panique, j’en parle avec des collègues, ce sont des sujets de projets tutorés  de DUT/licence donc 6 mois de boulot ! Je ne suis pas serein du tout, j’essaie d’aider fin octobre/début novembre des amis pour la création de site internet mais j’ai de grosses difficultés à me concentrer dessus (pour les Aspi, suivre 2 règles contradictoires c’est compliqué : suivre le contrat ou donner un cours compréhensible ?
Jeudi de la semaine dernière, vient le temps de préparer les affaires, en plein “mouvement des gilets jaunes”, je regarde donc si il n’y a pas de soucis pour y aller… Je me rends compte que le “à côté de la gare” c’est 8km de marche, et que les gilets jaunes bloquent à St Brieuc… Je change donc mon billet pour le dimanche soir et je rajoute une nuit d’auberge, et là ça fait mal parce que je suis en limite pour gagner quelque chose… Le vendredi, le bus est coincé dans les embouteillages et je loupe ma correspondance, donc je gagne l’achat d’un billet de train à la dernière minute, donc voilà, je sais que je ne gagne plus rien maintenant, donc autant dire que mon week-end sera entrecoupé de crises de panique…
Dimanche soir, arrivé à l’auberge, la personne à l’accueil m’explique qu’il y a bien un bus, et un seul qui va là-bas, à 8h30 du matin et m’indique la marche à suivre pour arriver à l’arrêt de bus à « maximum 10 min de marche »… Le lendemain matin, je pars de l’aube à 7h45, et à 8h30 je n’ai toujours pas trouvé l’arrêt de bus… Je mets donc l’adresse dans mon GPS de vélo, avec un peu de chance, je me suis perdu à côté du centre de formation, mais il ne la trouve pas… J’avais quand même pensé à entrer les coordonnés dans mon Nokia C5 et là, chouette ! Il trouve où je suis : à 7,5km : il me reste 55 minutes pour faire un peu de marche, avec plus de 10kg dans le dos (bouteilles d’eau, café, ordinateur, heureusement que mon ordinateur de spare a lâché avant de partir, ça fait 3 kg de moins!)… Je m’interdis de regarder l’heure pour éviter de trop stresser… A presque 9h, le soleil vient de se lever, le paysage est magnifique, sur le “proche de la gare”, je suis en plein champ : retard pour retard, je prends 30 secondes pour souffler et prends 4 photos pour avoir une preuve du “proche de la gare” et je repars…

Je suis en crise de panique, je me dis que je suis foutu, que je peux tout arrêter tout de suite… Je me décide quand même à faire le chemin jusqu’à la fin. Arrivé à ma destination à 9h45, j’arrive avec beaucoup de difficulté à demander la clé de la salle… La salle etait juste une petite salle vide, avec une table et 2 chaises, pas de connexion, de cafetière comme promis… Finalement le stage s’est bien passé, je me suis calmé, le stagiaire était super sympa, m’a ramené le soir… Il y a eu juste l’épisode du midi : le centre étant quasi en plein champ, je demande où l’on peut manger, il me disent au bout de la rue, je me retrouve dans la cantine d’un ESAT, je ne sais pas du tout comment me comporter, ou m’asseoir, si j’ai même le droit de manger là…J’avale le tout rapidement, et en sortant, un groupe d’handicapés me regardent et une personne dit “il est autiste lui!” et là je ne sais pas quoi dire, oui, je le suis, mais je ne fais normalement pas parti de cette ESAT…
Mais ce n’est pas complètement fini pour la journée… Je voudrais manger le soir, donc je demande à l’auberge, on me dit qu’il y a un supermarché à 3 minutes de marche, je marche pendant 45 minutes et je trouve juste une boulangerie, j’achète un bout de pizza et je retourne à l’auberge manger ma pizza et mes carottes, crevé avec un gros mal de dos…
Le lendemain se passe sans encombre, le soir, je regarde la formation de Funquatre, en hésitant à me payer sa formation : Conviendrait-elle à un aspire( ?) pour vendre mes prestations mariage ?
Le lendemain, jusqu’à l’arrivée à Dijon, pas grand-chose à signaler à part que je me suis rendu compte dans le train qu’avec mes crises de panique, j’ai pris 2 allers et pas de retour, je les accumule…

l’arrivée a Dijon, dans la nuit…

L’auberge de Dijon est en fait un Foyer de jeune travailleur, l’ambiance avait l’air sympa mais je n’étais pas vraiment d’humeur à socialiser, trop fatigué de mes derniers jours… A 4h30 du matin, quelqu’un frappe à ma porte, c’était le veilleur de nuit, il y a un souci dans la chambre qu’on m’a louée, elle s’effondre …

Le lendemain matin, sans avoir le temps de prendre de petit déjeuner, je mets 55 minutes pour faire mes 1,5 km, en me perdant dans Dijon, sans qu’aucun gps ne veuille m’aider…

En me perdant a Dijon, je tombe sur prend quelques phoos d’un ancien atelier sernam

La journée se passe sans encombres jusqu’au soir, où je me paye un sushi pour finir la journée. Je rentre à l’auberge/FJT, où l’on m’a réprimandé car je n’avais pas laissé les clés le matin, alors que je n’ai trouvé nulle part dans la chambre de règlement qui le stipulait… Je regarde la suite de la formation funquatre, je sens pendant que je regarde une odeur de métal chaud/brulé. Le lendemain, j’arrive à savoir comment et où se passe le petit déjeuner puis j’arrive au centre de formation sans presque me prendre… L’après-midi, je comprendrais la raison de l’odeur de la veille au soir, le port de charge de mon Macbook pro a grillé, il me reste 3 formations à faire avant la fin de l’année dont une formation Première que je vais devoir faire sur tablette… Le reste de la journée se termine sans encombres, je vide une dernière fois la batterie du mac pour terminer la formation, et je reprends mon train jusqu’à chez mes parents…

Voila donc le résumé d’une semaine où j’essaye d’en faire plus que je ne le peux et où les mésaventure s’enchainent…

Pendant toute la semaine, j’avais avec moi mon brave Sony Alpha 7 et mon Pentax 31mm pour toutes les photos…

Stage de ceramique – Partie 2 Raku Nu

Stage de ceramique – Partie 2 Raku Nu

Voici la suite de l’article sur le stage de céramique, après la cuisson en four papier, voici la décoration « Raku Nu ».

Le raku est une technique d’emaillage de ceramique développé au Japon au 16eme siècle. C’est une technique utilisé principalement pour les service à thé de la cérémonie du thé. Les pièces incandesente à la sortie du four subisse un choc thermique important.

Le Raku nu est derivé de cette technique, sauf que l’on ajoute une engobe pour que l’emmaillage parte en même temps que le nettoyage de la pièce pour y retirer la suit. Il y ressort une pièce en ceramique « brut » mais avec avec toutes marque d’enfumage qui provient du choc thermique, celà fait des motif en noir et blanc que l’on controle plus ou mois en fonction de la manière de « peindre » l’engobe.

C’etait ici mon premier essai, où j’ai tenté de melangé Raku et Raku Nu, le résultat n’est pas vraiment à la hauteur d’un expert, mais je pense que c’est une technique qui peut donner des chose très interressante, que j’essairais de maitriser à l’avenir.

 

La « peinture » d’engobe et d’émail.

On recuit les pièces et on les sort du four, quand elle sont encore brulantes?

On pose les pièces encore brulante (le four est à 900°) sur de la sciure froide, la sciure s’enflamme immédiatement sur l’émail.

Un de mes essai de tasse en Raku nu

Une fois la pièce un peu plus froide, on retire l’email qui n’a pas collé à la pièce.

Mon essai Raku, Raku-Nu

Les pièces des autres participants au stage

Lyon et St Etienne, en passant…

Lyon et St Etienne, en passant…

Cela fait maintenant presque 3 mois que je suis a Lyon, Feyzin et St Etienne… Une difficile transition d’avec les Yourtes et Kerterres, et une vie qui ne me convient plus, qui ne m’a jamais vraiment convenu non plus… Je serais de retour dans un vie de photographe en septembre… J’avais toujours un appareil sur moi durant ce temps passé, et voici une petite serie (en JPEG direct) au Ricoh GR, en noir et blanc..

Recyclerie Repeyre

Recyclerie Repeyre

Je continue (lentement mais surement) ma série sur les alternatives, avec un petit passage dans une recyclerie de Sud Gironde, la recyclerie Repeyre de Belin-Béliet.

Qu’est qu’une recyclerie ou ressourcerie ? C’est une structure qui permet la réutilisation d’objets ou le recyclage plutôt que l’envoi de nos objets en décharge ou incinérateur. En effet, dans nos sociétés où la plupart de nos objets à une durée de vie très faible et un cout environnemental très important, la réutilisation de nos objets du quotidien est une alternative qui permet une économie importante de ressource, et évite de jeter à tout va.

J’ai pu suivre pendant une bonne heure le responsable de cette recyclerie, et discuter avec lui, d’autres employés et plusieurs adhérents, dont certains étaient à l’origine de cette recyclerie.

Les objets récupérés proviennent de don ou de la déchetterie de Belin-Béliet. Il y a pour le moment qu’une seule zone de dépôt sur les 5 décharges de la communauté de communes, le local actuel ne permettant pas de stocker plus.

Le local de don à la déchetterie

Les dons à la déchetterie

Les dons sont ensuite triés, si possible testés (avec les moyens du bord des employés et bénévoles, ils ne peuvent pas tout maitriser, de l’informatique aux vélos et à l’électroménager…), pesés (car il faut comptabiliser  la quantité de déchets traités et revendus pour évaluer l’économie réalisée par les collectivités) et mis en vente.

tout est pesé

Tous les vendredis et samedis, des bénévoles s’occupent de la caisse pour mettre en vente tout ça.

Et voici une petite visite du magasin (des nouveaux locaux plus grands sont en construction) :

et des bibelots divers

Des chaises

une petite collection de sacs

Des vêtements enfants

Quelques vêtements (le rayon n’est pas très rempli car une friperie est présente non loin de Repeyre)

De la vaisselle…

La zone de gratuité, pour les differents objets echangés, difficile à vendre seul ou invendus.

et encore de la vaisselle

la collection de vélos. Miguel remet en état les vélos et organise 2 samedi par mois un atelier vélo pour aider et apprendre à entretenir le votre.

Des luminaires de tous styles

Les cd (mon rayon préféré…)

Le rayon informatique, assez rempli en écrans et scanneurs…

des peluches qui n’attendent que leurs nouveaux propriétaires.

le rayon enfant, bien fourni

l’électroménager, ou comment s’équiper à moindre frais.

Les livres, des classiques ou des livres plus originaux, à fouiner…

Petit bilan de cette visite : Cette recyclerie permet de créer 4 emplois et de réutiliser un certain nombre de choses inutilisées chez d’autres et permet aux personnes qui vivent avec peu de s’équiper à moindre frais. Il permet aussi dans mon cas par exemple de trouver des « équipements » pour divers projets artistiques (un projet sur les cassettes audio est en cours, d’autres projets de VR 360 vont aussi me demander du matériel dans le genre).

Ce genre de lieu me donne l’espoir que d’autres exemples suivront et que le gaspillage diminuera.

Kodak Ektachrome

Kodak Ektachrome

Cette fois ci, un petit article historique sur la photo puisqu’on m’a donné un rouleau d’une pellicule qui n’est plus produite depuis quelques temps hélas : la Kodak Elite Chrome 100… Celle qu’on m’a donné était périmé en 98 et date sûrement de 1996, puisque le logo des jeux olympique d’Atlanta était dessiné dessus.

Je n’avais encore jamais utilisé cette pellicule, pourtant une classique en diapositive, avec les Agfa. Dans l’histoire de la diapositive ce film a une place importante car ce fut le premier film que les amateurs et professionnel pouvait développer eux même (il s’appelait au depart Ektachrome avant de se renommer Élite chrome pour une partie de la gamme), bien que la kodachrome, première pellicule diapositive était toujours qualitativement meilleure (la différence s’est estompé avec le temps).

J’ai donc nourri mon brave Pentax Super A, monté successivement le Pentax M 40-80mm, le Cosina 28mm f/2.8 et le lensbaby avec le 50mm dual glass et le 85mm, en journée comme le soir, pour ce resultat :

Les couleurs sont, comme souvent chez Kodak assez chaudes. Le film s’est plutot bien conservé malgré ces 20 ans d’age (pour un film pro, c’est vieux), mais manque quand même de contraste, et en voulant rattraper au scan, des couleurs un peu bizarres apparaissent.

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L’amap des oliviers, la livraison des produits andalous, lensbaby 85mm

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portet sur Garonne, la zone industrielle, au Pentax 120mm.

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Toulouse, au 40-80mm

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Toulouse, au 40-80

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Toulouse, de nuit au 28mm

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Rond point de l’aerospatiale, Toulouse St Simon, au lensbaby.

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Zone industrielle de Portet Sur Garonne, au lensbaby.

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Portet sur Garonne, au lensbaby.

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portet sur Garonne, toujours au Lensbaby.

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Toulouse au 40-80mm

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Toulouse au 40-80mm

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Toulouse, au lensbaby 68mm

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Toulouse au 40-60, avec un petit soucis de fin de pellicule ?

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Festival Zik à Mano

Festival Zik à Mano

Un petit festival bien sympa, perdu au milieu des landes, avec une ambiance super sympa et la bouffe artisanale vraiment bonne…

En tout cas, chapeau aux organisateurs, l’organisation etait au top.

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Eden Vice.

Sonic Hippies et Jean Pierre

Bretagne – Les pauses longues

Bretagne – Les pauses longues

Quelques pauses logues en argentique, prise en Bretagne, en ce début de mois de juin…
Quelques retour sur les pauses longues en argentique : c’est plus complexe que je le pensais, c’est difficile à exposer correctement et une photos mal exposée en argentique c’est souvent impossible à scanner correctement. Pour l’exposer correctement, il faut bien penser à boucher le viseur, et aussi penser à l’effet de réciprocité (une pellicule devient moins sensible plus la pause est longues). De plus, le filtre à tendance à filtrer certaines couleurs plus que d’autre, en numérique, il suffit de corriger la balance des blanc, en argentique noir et blanc, il faut connaître sur le bout des doigt son émulsion…

Donc au final, je pense garder le numérique, en tout cas pour les pauses longues.