Catégorie : helpx

La construction des yourtes

La construction des yourtes

J’ai pu suivre, entre fevrier et avril differentes etapes de la construction des yourtes.

Matt et Wendy construisent en effet, chez eux, des yourtes, de façon la plus ecologique possible. On commence par la structure, en bois (Matt est un travailleur du saule et osier), il possède à cet effet une soleraie où les saules sont coupé quand ils sont à la bonne taille.

Matt recherche quels sont les saules à couper qui irait bien…
Maintenant que tout est coupé, plus qu’à tout charger…

Ensuite, il est temps de préparer le bois, on retire l’écorce et on ponce le bois, de façon à obtenir le bois le plus blanc possible. Le travail de « desecorçage » est long, mais pas désagréable.

Certaines tige de bois sont pliés pour faire la structure, ils sont donc mis dans un bac à vapeur et pliés (ici c’est un mini bac qui est pris en photo).

La structure est ensuite créée en assemblant ces différentes tiges.

Ensuite, on prépare la toile (je n’étais pas présent lors du découpage de cette toile, cette année, le travail à juste consisté à nettoyer et raccommoder les toiles. Ici, les toiles sont juste extérieures, mais pour vivre à l’année, dans certaines parties de la France, il vaut mieux ajouter une deuxième épaisseur à l’intérieur, de laine de mouton ou autre.

Ensuite, le montage proprement dit. On assemble le sol (les fondations sont là d’une année sur l’autre), on monte la structure en bas puis la structure du toit, et ensuite on met en place les toiles. Placer correctement la toile du bas est facile, celle du haut prend plus de temps, il faut être précis et l’emmener au bon endroit.

La yourte en « puzzle »

Il ne manque plus que la porte, et les meubles, et la yourte est prête pour y vivre.

Les meubles sont des meubles acheté en brocante, et rénové par des bénévoles, chacun selon son style (enfin, pour avoir une cohérence matt et wendy donnent ou pas leurs accord). et les salles de bain et Toilette sont à l’extérieur. Je vais peut être en créer une en kerterre, un article sera mis en place à ce moment là.

En attendant, vous êtes libre d’aller vous balader sur leur site internet, que j’ai aider à mettre en place. Pour être bénévole là bas, il suffit de les contacter via helpx.

Enfin, un reportage de mon coté n’est pas complet sans la petite visite virtuelle de la yourte :

Inside la cabushe

3 semaines de plus de helpx

3 semaines de plus de helpx

Me voici de retour, après 3 semaines en Dordogne, chez un couple anglais qui fait de l’hébergement insolite dans des yourtes.

Je suis arrivé sous la tempête, comme lors de mon deuxième helpx de l’année, et Matt est venu me chercher à la gare de montmoreau, ce qui m’a évité les 25km sous un vent de face…

J’ai eu la surprise de voir que les yourte n’étaient pas monté, sauf une, car étant considéré comme un habitat temporaire, elles n’ont pas le droit d’être montée à l’année. Le travail à donc consisté à les aider dans la fabrication d’une nouvelle grande yourte pour les mariages, je me suis aussi occupé du site internet (l’adresse est encore temporaire, je la publierais sur ce blog une fois que le nom de domaine sera prêt), j’ai aidé un peu dans le jardin, la cuisine et d’autres taches…

Ce fut super intéressant, j’ai énormément appris en travail du bois, permaculture, même si je reste un (éternel) débutant… Ce fut aussi une occasion de me remettre en question sur mes projets ainsi que sur ce blog, en voulant faire des articles demandant trop de travail, ils ne sont jamais publié, je vais donc essayé de faire plus d’articles, mais beaucoup plus court…

jardin
Le jardin, en permaculture, en hiver… Il y a toujours à manger!

Un des principaux travail pour la construction de la yourte : préparer les troncs de bouleaux : en premier nettoyer l’écorce.

paysage avec montons
Les moutons
portrait poule
Une des poules, qui nous fourni un œuf frais tous les matins.
L’emplacement des yourtes
jeu anglais
Pour le départ au canada de 2 helper, on jour à un jeu anglais…
Une des cuisines d’une yourte
Une semaine de helpx pour construire un cabane pour chevaux

Une semaine de helpx pour construire un cabane pour chevaux

Me voici reparti après 6 jours à Muret, près de Toulouse pour construire avec des matériaux de récupération une cabane pour chevaux…

Même si c’est lié avec mon projet, je suis resté trop peu de temps pour faire un article complet qui serait complétement lié à mon projet, même si j’ai acquis de l’expérience intéressante.

On a donc en 5 jours de travail construit les mur et consolidé un bout de toit pour une cabane destiné à protéger les chevaux des intempéries. Mon experience dans le domaine de la construction bois se resumait à mon experience chez ulricht et gita à almighty summit estate, au canada et à donner quelques coup de main à mon père. Ici pas de grande foret pour trouver du bois, juste quelques planches de récupération, des clous, des vis et quelques outils… Bref le premier a été passé à chercher les solutions pour construire le premier mur, ce qui a été fait assez rapidement avec l’aide d’un ami de mon hôte helpx.

Le résultat après une journée de travail (la partie gauche, le partie droite etait déjà existante).

Ensuite, les jours suivants ont permis de faire les finitions, et ça a au final pris plus de temps que la première partie, à mon grand étonnement, il a fallu boucher le maximum de trous entre les planches avec des plus petites planches, de façon à bloquer une bonne partie des courants d’air. Ce n’était pas forcement facile avec des planches de taille très différentes. Bref, un challenge intéressante et très différent de ce que j’ai l’habitude de faire, et encore une fois je vois qu’on peut faire des constructions sympa avec peu de moyens (pourquoi pas pour humain la prochaine fois ?, avec une meilleure isolation ça peut être pas mal comme maison…), mais je vois aussi qu’il me faudrait encore pas mal d’effort pour maitriser ce genre de construction!

Un des chevaux qui va être « hébergé » par notre cabane.
Le deuxième heureux élu.
Le paysage du coin
de l’autre coté de la cabane une fois terminée
Il faut nourrir les chevaux aussi.
ambiance helpx le soir : guitare + flute (et moi qui n’ai pas osé sortir ma vielle à roue, je suis encore trop mauvais…)

Andréas avec qui on essaie tant bien que mal de trouver une solution pour solidifier l’ancien toit…)
arrivé a muret

arrivé a muret

Petite aventure pour ce deuxième helpx de cette année, après une alerte rouge de tempête en partant de bordeaux, j’ai pu quand rejoindre mon train qui n’avait qu’un quart d’heure de retard… Dans le train, je me suis rendu compte que j’ai oublié  un des 2 appareils  photo que j’avais prévu : le g1x. Arrive a Toulouse, je revois avec joie mon ancienne coloc, puis-je reprend monvelo (qui m’a manqué depuis plus d’un mois…).  Encore une fois, on est en alerte orange tempête sur Toulouse, sa souffle un peu mais le ciel est bleu…

Arrive a porter surgaronne, a peu près au tierdu chemin, Ilse met a pleuvoir avec un fortvent… Je médit que ça va passer et je continue mon chemin… Arrivé dans le village le plus proche de là où je sous travailler. Je me retrouve embourbé dans une zone industrielle, avec une tempête qui m’empêche réellement d’avancer (,du vent a 100km\h de face!), je m’arrête pour faire une pause le temps que ça se calme mais rien n’y fait, je suis trempé, je m’arrête et met le GPS voire si je suis à côté : 8 km restant : ouch… J’envoie un message a Ursula, ma future hôte qui se propose de venirmechercher, j’ai même du mal a écrire le SMS… Sony uch en quelle etat je vais me présenter. En fait, tout s’est super bien passe, on a installé un petite clôture pour les chevaux puis on s’est réchauffé a la maison… Tout est bien qui fini bien, avec un peu d’aventure au milieu!

Arrive au terrain des chevaux

3 semaines de helpx dans les landes

3 semaines de helpx dans les landes

Et voila, le premier article écrit en wwoofing / helpx, même si celui la est un peu a la bourre, 2 autres suivront dans la semaine qui viendra…)

Me voici donc parti pour mon projet, aller voir les alternatives, et les vivre… Ici, j’étais dans une librairie, au milieu de la campagne en Sud Gironde (la librairie aura son propre article, avec mon travail).

Mes premières semaines d’helpx se sont plutôt bien passe, avec un peu moins de surprise que pour le Canada, je connaissais déjà Sophie et mon travail a été réfléchi depuis quelques mois déjà, j’ai réalisé un site internet pour la librairie.

Le lieu :

Eglise de Beliet
Une rue de Beliet

Je suis donc reste 3 semaines a Belin Beliet, en Sud gironde, un lieu très sympa, au milieu du parc des landes, au milieu des sapins et d’une petite rivière (la leyre).

un des habitants du terrain de Sophie
Au fond : la librairie
En janvier, pas facile de jardiner, tout est gelé (et moi aussi d’ailleurs)

La librairie est place au centre du village dans une ancienne usine agricole. Le lieux est calme, mais Sophie connait pas mal de monde et est implique dans plusieurs associations (dont 2 auront surement leurs reportage photo bientôt ici), Elle hébergeait aussi un sans domicile fixe dans son terrain que j’ai rencontré. Son terrain est assez grand, avec poules, âne, poney et un potager (oú je n’ai pas pu faire grand chose, le terrain étant gelé).

Le mode de vie :

Cette fois ci, je vais être assez bref, mème si je parlerais bientôt de 2 associations dont fait parti Sophie : repeyre et AREVE. Sophie a un mode de vie assez sobre, pas de gros chauffage électrique, une consommation de nourriture avec le minimum de gaspillage, et un maximum de trajet en vélo, et dans la librairie, pas de gadget bling bling inutile… Bref un mode de vie que j’aimerais approcher.

Le declic vers une vie alternative :

Je rediscuterais avec elle dans les prochains jours pour remettre a jour cet article, mais je pense qu’elle a toujours vécu comme cela.

L’ambiance du helpx :

C’etait une super expérience, 3 semaines de passe a Belin Beliet, malgré le froid et les aventures de la dernière semaine dont je ne peux parler ici. J’ai pu visiter rapidement Belin Beliet et une toute petite partie des landes. Pour Bordeaux, ça sera la prochaine fois. Sophie et son fils Lucien m’a même organisé une petite fête pour mon anniversaire.

J’ai fêté mon anniversaire la bas
l’ambiance de soirée : Andreas a la guitare, et moi derriere l’appareil photo.
Petite série photo improvisé, moi en mode méchant, décidément je n’y arrive pas…

Ce que j’ai appris

Déjà, 3 semaines, ca reste court, je pensais en faire beaucoup plus… J’ai travaillé sur le site internet, la maintenance du matériel informatique… Bon, je crois que decidement il me restera un pied dans l’informatique en tout cas pour dépanner les autres, et aussi pour quelque-chose que je ne me rendais pas compte d’extérieur : lors de températures négatives, on ne peut pas faire grand chose dehors, il me reste donc que la photo et l’informatique. N’ayant pas encore récupère mon vélo, mon voyage n’a pas été exactement comme prévu, mais ça viendra.

Quelques autres photos prises lors de mon passage :

 

Le cauchemar éveillé…

Le cauchemar…

Bon, voilà, après presque 3 mois où tous se passait mieux que prévu il fallait que ça déraille… Me voilà donc dans un motel miteux de Keremeos à 85$ la nuit, avec de la fièvre et de l’orage dehors…
Bon, je vais commencer depuis le début… En mars, alors que j’avais mis sur mon profil Helpx que j’aimais la photo, la montagne et l’escalade un certain Richard me contact pour faire du bénévolat dans son chalet de montagne, dans un parc provincial loin de tout… Je regarde le site internet, cela me semble magnifique… Super, je vais passer tout le mois de juin là bas à prendre les meilleures photo de ma vie et rencontrer un tas de voyageurs…
Le 2 juin arrive, j’attends donc Richard à l’arrêt de bus qui me me dit qu’il y a trop de neige et donc qu’il ne peux pas monter là haut, c’est une question d’une petite semaine tout au plus, en attendant, il m’emmène chez une autre personne qu’il connait et je me retrouve finalement après quelques coup de fil à la ferme d’où je venais… L’ambiance était super mais je voulais voire autre chose, le travail là bas n’était pas vraiment enrichissant ni intéressant…
4 jours ont passé et une amie que j’avais rencontré à SleepingLady farm m’appelle et me dit qu’il y a un créneau de dispo pour un volontaire juste pour la semaine… SUPER, je pars directement mais il m’avertisse qu’il y a du monde qui vient la semaine d’après et qu’ils ne peuvent pas cuisiner pour plus de 6 donc que je devrais partir le lundi d’après… Je me dis aucun soucis, cela fera 10 jours donc je serais là bas.
Perdu, le samedi un autre email, finalement ce sera que le mercredi… Je contacte une autre ferme qui me dit qu’il peut me prendre mais en même temps, Ulricht, le propriétaire du gite où je suis me dis que pour 3 jours, il y a aucun soucis donc j’annule avec la ferme de Yako…
Le mardi, un autre email : finalement ouverture du gite le 21… Catastrophe, je ne sais où aller, je ne peux pas vraiment redemander à Yako et je sens que l’on ai trop nombreux pour Ulricht et Brigitta, bon, je leur demande quand même et c’est OK, à la place d’une séance photo pour leur site internet… Les nouveaux arrivant dans le gite, un suisse et trois québécois sont super sympa, on sympathise bien tous ensemble donc je ne regrette pas du tout d’être resté…
Mardi 21 arrive, YES, on fait la tournée des vignobles puis direction la gare des bus où je revois Richard… Il y a une autre volontaire et les autres sont des employés, ils sont sympa mais je sens que l’ambiance n’est vraiment pas la même que les 2 précédents endroits.
On attend donc 1h tout le monde au camp de base puis on prends les véhicules de l’armée pour monter là haut… En effet, il n’y a pas de route pour monter au gite, juste un petit sentier de randonné et seuls des camions de l’armée, 4×4 mais pas très large permette de passer dessus en emportant du monde et du matériel.
Arrivé aux deux derniers kilomètres, on met les chaine mais au bout d’un kilomètre, le camion avec les bagages s’empêtre dans la neige… Je commence donc à monter mon sac puis finalement le deuxième camion peut passer, on met donc les bagages dans le camion (je dois donc redescendre avec mon sac…) mais il s’empêtre de nouveaux à 100m du gite, je fais donc plusieurs aller retour avec les bagages(il n’y a rien là haut, et personne à l’année donc il faut tout monter, nourriture, matériel pour les bâtiment, gaz et gasoil, pour le bois de construction et de chauffage, il y a de quoi là haut), je m’enfonce dans la neige (environ 1.5m de neige) et je suis gelé car mes chaussures sont trempés (ben oui, après 3 mois de voyages, elles ne sont plus complètement étanches et de toute façon la neige passe par dessus…) et j’ai bien soif… Damned! les canalisations ont gelé donc il faut boire l’eau du lac… Pas beaucoup d’électricité non plus(il faut monter du gasoil pour le générateur et le capteur solaire est pour le moment HS apparemment) et les baraquement pour les volontaires sont sous la neige, donc on a accès au gite pour la semaine…
Le premier soir, ça se passe bien mais je me sens très fatigué…
Le lendemain matin, le boulot consiste à déblayer les entrées des différentes cabines ainsi que la route… Même soucis que la veille, la neige rentre dans mes chaussures et je suis gelé après 4h…
Le midi, on mange puis je commence à sentir mon ventre qui me secoue un peu, cela doit être l’eau du lac… Puis une heure à près, je vois tout clignoter et j’ai du mal à respirer… Je suis incapable de porter ma pelle… Je fait une pause mais le soir cela ne va pas mieux (enfin, si je respire normalement…). Tout le monde me dit que c’est l’altitude, on est à plus de 2000m… Bon, OK, dodo à 8h…
Mon appareil photo à arrêter de fonctionner correctement ce jour là.
Le lendemain (donc jeudi), j’ai de la fièvre, je tousse mais j’aide quand même à déblayer pendant 1h et je demande à arrêter car je me sens pas bien… Je rentre, j’aide à la cuisine puis je demande si ils ont internet… Ils me disent qu’ils ont des soucis donc je passe la fin de matinée et une partie de l’après midi à regarder ce qu’ils se passent, je me sens pas très bien mais j’essai quand même d’aider. Je comprend au bout de quelques temps ce qu’il se passe: quand l’on change la fréquence du satellite, le demodulateur change aussi les coordonnées GPS de l’endroit où l’on se trouve, avec les bonnes coordonnées, le téléphone et le réseau administratif fonctionne… Je vois la liste de mes emails et je vois qu’un de mes trains est annulé. Bon, je regarderais plus tard il faut que je regarde le satellite pour la connexion de tous le monde maintenant… Je monte sur le toi et je vois que la tête de l’antenne parabolique est cassé, bon, tant pis, pas d’Internet…
Le soir, je me sens vraiment mal et je ne peux rien manger.
Le vendredi, 39° de fièvre au réveil… Bon, ça ne va pas, je demande si il peuvent me déposer chez le médecin quand ils iront en ville… Au moment de partir en ville, cela a été annulé car il y a un arbre sur la route donc le temps de le retirer fera qu’on reviendra trop tard et il n’est pas question de rentrer la nuit, le chemin est beaucoup trop dangereux.
Il y a de nouveau plus d’eau du tout, je me passe de boire…
J’ai passé toute la journée au lit, de toute façon, il fait -1° dehors et il neige… Lors de mes aller retour entre le gite principal et celui où on dors, j’ai vu pas mal d’animaux mais j’étais vraiment mal en point pour prendre des photos.
Ce matin, cela va un peu mieux mais de toute façon, je suis trop mal en point pour faire quelque chose ici, il fait -5° et je n’ai vraiment pas l’équipement pour cette température, je pense qu’il vaut mieux que je parte. RDV pris avec le médecin à 11h…
On prend de nouveau le camion, qui est bien plein car un groupe qui devait rester 3 jours repars, la plupart des chemins de randonnées sont impraticables et ils n’ont pas non plus l’équipement pour cela.
Au milieu du chemin : glissement de terrain : il faut venir avec un tracteur pour déblayer le chemin, cela prend 2 bonnes heures… On arrive donc en ville en retard, je dois payer un supplément pour le médecin car on est samedi après midi et la conclusion tombe : angine blanche… Donc je prend la décision de rester ici, car je suis de toute façon inutile en cuisine car c’est contagieux et je ne me sens vraiment pas en état de travailler ni le bois ni de bouger la neige… Plus qu’a voir ce que je fais après… Hier, j’étais démoralisé et j’avais envi de rentrer tout de suite et d’arrêter le voyage… Finalement, je suis ici, je continue…

3 jours dans les montagnes

Paysage vu de là où les proprietaires logent.

Après l’orage. Maison des proprietaires.

Après l’orage.

Nettoyer le « débris » puis les bruler (ce qui ne brule pas, il faut l’emmener une 10aines de km plus loin dans des conteners.

Brume le lendemain d’orage.

Cela fait maintenant 3 jours que je suis à almighty summit estate et que j’ai donc changé d’endroit. Je suis maintenant dans un lodge, où ils ont aussi un petit jardin. Nous sommes beaucoup moins nombreux qu’à Sleepinglady far, ce qui fait qu’on se connait mieux, que ce soit entre woofer et avec la famille. Je retrouve une des fille qui était avec moi. Le paysage était beau d’en bas, il est encore plus beau d’en haut (je suis dans la même région, à un village d’écart ce qui fait quand même +- 70 kmplus loin). Nous sommes régulièrement avec la famille, qui nous raconte des histoire de leurs jeunesse, et la femme nous fait aussi régulièrement de délicieux diner. Cela change de là où j’etait avant où on se faisait tous les jours nos propre repas (et un peu trop souvent kraft diner ou nouilles chinoises). Le travail est aussi agréable car on voit à quoi va servir ce que l’on fait. Hier, nous avons monté un porche, aujourd’hui, nous avons nettoyé un champ car un groupe de jeux médiévaux l’a loué pour dans quelques semaines. J’ai pris quelques photos le premier jour mais hélas peu depuis car il y a de l’orage depuis. On a été à Red creek cet après midi et nous nous sommes balladés dans recoin. J’ai pu prendre une photo de biches ainsi que d’une chouette.

Dernier jour…

Voici donc mon « dernier jour » puisque demain sera une journée de transition… Où je n’ai pas bossé ce matin car je me sentais pas bien, j’avais un peu de fievre avec un mal de tête… Je pense que j’ai attrapé un gros rhume pendant un des orages que je me suis pris vendredi ou lundi dernier… Dommage car une des 2 personnes qui est arrivé aujourd’hui à l’air bien sympa et je n’ai pas encore pu beaucoup parler avec elle (une japonaise qui vient des montagnes du nord du japon.
Je suis quand même sorti prendre quelques photos ce soir, avec Jonas que je remercie pour m’avoir emmener au lac d’Osoyoos, même si la lumière n’etait pas vraiment avec nous…

Verger, au EOS 30D

Lac d’osoyoos, lac salé.

J’ai pu aussi faire 3 images avec son Canon 30D, un boitier bien sympa, avec un rendu proche de mon D60 mais avec une dynamique légèrement meilleure et un vrai AF.