Belin Beliet, Gironde, France
Photographe en Nouvelle Aquitaine

passionné de techniques étranges, anciennes et modernes…

Cracheur de feu à Etain

Un week end passé dans la ville où une partie de ma famille est originaire : Etain. J’ai pu voir un spéctactle de cracheur de feu accompagné d’un feu d’artifice. Je n’ai pas réussi à trouver le nom des artistes présents, si les visiteurs les connaissent, n’hesitez pas à me contacter, je modifierais l’article.

Une majorité des photos a été prise avec Sony A7s et Pentax 120mm f/2.8.

Les aventures d’un aspiboy EP5 : Piste cyclable Roger Lapébie

Je vous ai déjà parlé de cette piste cyclable dans les vidéos, mais là j’ai pu la faire presque en intégralité (j’essaye de faire le reste demain pour la vidéo sur le Pentax K100D/K110D), avec quelques aventures sur le chemins, donc je vais vous conter celà ici.

Le contexte :

J’habite bellefond, petit village dans l’entre-deux-mers, en Gironde, et mon essai de voiture n’ayant pas été super concluant (si vous le l’avez pas lu, je raconte cet essai dans un épisode précédent), le seule moyen que j’ai pour aller faire des course ou dans la “grande ville” (Bordeaux), c’est de prendre cette piste cyclable et ensuite de prendre le bus, ou de tout faire sur cette piste cyclable. Cette ancienne voie ferré allait de Bordeaux (Gare d’Orleans) à Sauveterre-de-Guyenne,fermée entre les années 60 et 1992, elle a été transformée en piste cyclable (et vu l’état de la piste cyclable, elle est surement beaucoup mieux entretenu maintenant que lorsque des trains circulaient, ce qui est paradoxal). Toujours suite à cet article sur la 205, je suis en cours de diagnostic dyspraxie, donc je devais aller à Bordeaux vendredi, puis un détour par Belin Beliet pour un concert et un autre rendez vous, je pensais donc aller en vélo comme d’habitude à Creon et mettre le vélo dans le bus…

L’aller

Je pars donc avec mon vélo chargé vers 11h, sous un ciel assez gris, je passe par les vignes…

Au millieu du chemin, je veux prendre une peite photos avec mon Sony Alpha 7S, et je me rend compte que j’ai oublié ma carte SD dans le lecteur, je devrais donc faire un détour à Bordeaux pour pouvoir faire ma prestation, je n’ai plus le temps de faire demi tour, mais je fais quelques photos à l’iPhone.

Arrivé à Créon, j’attend le bus pendant 20 minutes, je laisse passé le précedent qui ne me dépose pas au bon endroit, esperant avoir le 407 qui me dépose proche de chez le psychomotricien… Le bus arrivé, il me dit qu’il n’y a pas la place pour prendre un vélo… Il y a dans le même temps une grosse averse, j’averti de mon retard et attend la fin de l’averse pour repartir, le prochain bus arrive trop tard, donc je vais continuer en vélo. 13h30, je repars, il me reste une heure pour arriver à Bordeaux.

 

 

 

 

 

J’en profite pour faire quelques images des couleurs d’automne, même si je n’ai plus beaucoup de temps pour arriver à Bordeaux

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Arrivé à Latresne, je me retrouve avec un panneau Bordeaux 10km et une piste cyclable qui se transforme en chemin…

Je continue mais je me demande à un moment si il n’y a pas un soucis, et je regarde le GPS, qui me dit que la piste cyclable s’est arreté, demi tour, je dois reprendre la route, sauf que je n’ai plus de solution pour arriver à mon rendez vous, il est donc déplacé…

Je me retrouve sur des route pas vraiment sympa pour les vélo, avant de retrouver une autre piste cyclable le long de la Garonne

Proche de Bordeaux, on sens que les vélo ne sont pas les bienvenues, avec des “trous” dans les voies cyclables

Ensuite, passage par Bordeaux, où je me perd et je vais dormir chez un copain au Haillan, avant de reprendre le chemin le lendemain pour Belin Beliet… Pas de photos à Bordeaux cette fois-ci, je commençais à etre très fatigué et je me suis fait insulter plusieurs fois par des livreur à vélo, car j’étais lent sur les dernier kilomètres.

La mise en danger des autistes

On va reprendre le lien avec l’article sur les autistes, car j’ai lu que les autistes se mettaient souvent en danger sans s’en rendre compte… Voilà un exemple où je me rend compte après coup que cela aurait été difficile. Après mes soucis financiers et de voiture du début de l’année, je voulais faire les aller retour cet été pour un boulot temporaire, ce qui m’en a été empêché par mon entourage. Avec ce trajet, je me suis rendu compte que je me mettais sérieusement en danger, car ici j’étais en forme, en tout cas au début du voyage donc prudent en vélo, avoir un travail signifie qu’il faut partir beaucoup plus tot, où je suis endormi et donc pas vraiment conscient des obstacle, et ensuite continuer sur une journée de travail où je serais déjà fatigué, et ensuite faire le retour, je risquais l’accident, et ce dés la première semaine, surtout que la piste cyclable s’arrete 10 km avant Bordeaux. C’est la première fois que je me rend compte que je me met en danger, tout seul…

Le retour

Bon, là, j’ai pu mettre mon vélo dans les 2 bus, et retour à Créon, de nuit, cela fait plusieurs fois que je le fais, mais cette fois ci, il y a un risque d’orage et j’ai perdu ma lampe frontale… Les lampes du vélo n’éclairent pas beaucoup, cela ne me rassure pas vraiment… Arrivé à la Sauve, l’Orage tombe, et les éclairages ne fonctionnent plus… Je traverse le tunnel et de l’autre coté, ce sont des trombes d’eau qui m’attendent, tant que je suis eclairé par l’éclairage du tunnel, j’en profite pour mettre la house étanche du sac et mon K-way… J’ai fait le reste au ralenti, dans la pénombre, en réussissant à confondre un phare de voiture par un Lampadaire,je suis passé proche de la mort encore une fois…

Je vous présente quelques photos, mais sous la pluie, j’ai préféré ne pas sortir le trépied, comme je le dit dans mon article précédent, j’ai déjà des soucis avec mon materiel photos qui a supporté accident de voiture et humidité, je vais essayer de ne pas lui faire supporter trop d’eau, et j’avais envi de rentrer.Mon Sony A7s est capable de prendre des photos avec des détails que j’étais incapable de voir à l’œil nu, même si à main levé la qualité est très moyenne, mais on est dans le noir d’une nuit d’orage, éclairé par une lampe de téléphone !

Concert Nicolas Moro

J’ai pu faire quelques photos du concert de Nicolas Moro, à la librairie. Comme d’habitude pour la programmation là bas, de la bonne musique et un artiste très sympa. Vous pouvez cliquer sur la liste de photo pour les faire défiler en grand, et je termine par quelques informations techniques.

La Technique

J’ai utilisé cette fois ci mon vieux Sony Alpha 7 (enfin mon deuxième Alpha 7, me premier n’ayant plus de lecteur de carte fonctionnel ni d’écran, il ne sert que pour filmer en direct), accompagné du “nouveau” Sony Alpha 7s (dans les 2 cas, mes moyens financiers réduits actuels font que j’ai acheté des appareils complètement rincés, et leurs fiabilités limitées m’empêchent pour le moment de faire des prestations rémunérées sur commande). J’ai monté ces boitiers des Tokina 20mm, Pentax 31mm ltd, Pentax 77mm ltd et du Pentax 120mm f/2.8. Première fois que je travail avec si peu de materiel, et je dois dire que pour un concert, à part les soucis de fiabilité, ils me permettent de réaliser des photos de grande qualité, et avec des JPEG directement utilisables (les photos publiées ici sont issues des RAW, celle du site de la librairiehttp://www.librairie-et-caetera.fr/2019/10/concert-nicolas-moro.html des JPEG directs. Pour résumer, je suis assez impressionné de la qualité de sortie avec ce matériel, je pense avoir enfin trouver mon combo parfait pour les concerts et autres reportages, plus qu’à trouver des boitiers en meilleurs état garantis !

J’ai aussi voulu testé la photo de concert à l’iphone SE, je vois tous le monde sortir son téléphone dans les concert, ça doit bien sortir quelque-chose de potable… Bon déjà, j’ai eu pas mal de pertes, sur 16 photos, la plupart sont floues, mais quelques unes sont nettes, avec un rendu assez sympa, mais très loin de l’appareil à capteur 24×36. J’ai voulu en poster quelques une à la suite du concert, n’ayant pas d’ordinateur portable avec moi, sur le petit écran, ça semblait propre, maintenant que je regarde sur mon 25″, ça fait mal. Voici donc une sélections des photos réussies, traités sous Lightroom.

Le bois de l’ile de Pons

Voilà, ceci est encore un microprojet photo, comme j’en fait des centaines, et dont je ne sais comment les suivre… Il y a 10 ans, je les aurait publié sur Picasa, qui n’existe plus,  puis est venu les blogs, toujours présent ici, et la chaine Youtube… Mais là, j’ai déjà parlé du materiel, fait divers miniprojet avec ce meme materiel, le Sony Alpha 7 et le Pentax Auto 100 24mm f/2.8. Voilà c’est l’histoire d’une discussion entre ami, où j’ai l’appareil photo à la main, comme toujours, et où je prend toute une série, en se balladant à Pons, et je me décide cette fois ci à la publier…

La petite maison Gite

Un petit reportage pour un gite en Dordogne (liens facebook)

LA rencontre des savoirs faire – Sauveterre de Guyenne

J’ai pu faire quelques photos des rencontre des savoirs faire à Sauveterre de Guyenne où les artisans locaux, de l’entre-deux-mers en Gironde.

Festival de Rions 2019

J’ai pu aller faire un tour au festival rue et vous de Rions cet année, ne connaissant personne du staff ni des artistes, je n’ai pas fait une série complète comme il y a 3 ans et je n’avais pas non plus préparé mon matériel comme je prépare mon matériel pour une prestation pro, mais je vous propose quand même quelques images, du spectacle “les ogres” de la companie THANK YOU FOR COMING puis Afro new orleans tribu, musique que j’ai beaucoup apprécié.

 

Concert Nicolas Jules et Imbert Imbert

J’ai eu la chance de prendre des photos lors d’un concert privé de Imbert Imbert et Nicolas Jules, en Gironde.

Matriel utilisé cette fois ci : Sony Nex 3N, Sony Alpha 7, Panasonic LX100, Pentax 31mm ltd, Pentax 77mm ltd, Pentax 135mm f/2.5, Sony 16mm, Pentax a110 18mm, Fuji S5pro et Yongnuo 50mm

Festival En bonne voix 2019 – bancal chéri

J’ai pu faire quelques photos lors de la representation de Bancal Chéri, au festival en bonne voix à Pessac en Gironde. Vous pouvez aller voir leur page facebook ici ou écouter leur musique ici.

Matériel utilisé : Sony Nex 3N, Sony Alpha 7, Panasonic LX100, Pentax 31mm ltd, Pentax 77mm ltd, Pentax 135mm f/2.5, Sony 16mm.

Les aventures d’un aspiboy vol 3 : l’episode de la voiture

Cette fois-ci, un article, surement rapide, pour conter une petite mésaventure qui m’est arrivé, en voulant me comporter encore une fois “normalement” d’essayer de compenser mon handicap de la mauvaise manière…

On commence par toujours par le commencement, au plus loin que je m’en souvienne, il y avait ma passion pour les cassette, et puis aussi pour les voitures, plus par leurs design que pour la mécanique, alors que j’étais pourtant passionné par la technique pour bien d’autres choses  : mes premiers jouets (ceux que j’ai piqué et que je jouais beaucoup avec, pas ceux qu’on m’a offert) étaient une calculatrice et une cassette, je devais avoir un an et demi. A deux an et demi, lorsqu’on m’a demandé ce que je voulais comme papier peint (et je me souvient encore de la scène, on ne me l’a pas raconté), j’ai tout de suite choisi celui des 205…

L’age avançant, les idées de liberté aussi (surtout pouvoir aller faire de la photo et voyager où et quand je veux), l’idée du scooter électrique m’est passé par la tête, puis j’ai eu l’age de la conduite accompagnée, et c’est là, c’est drame comme on dit. A l’époque, le mot dyspraxie n’était encore qu’un mot inconnu pour moi, prononcé une fois par un prof de sport qui voulait que j’aille voir un psychomotricien, mais j’avais à l’époque suffisamment de handicaps bizarres que ce n’était pas la peine d’en rajouter un…

Donc retour à la conduite accompagnée, les premières leçons techniques, il n’y avait pas de soucis, mais quand il fallait mixer le tout (changer les vitesse en même temps que maitriser sa vitesse, sa direction, regarder la route), ça devenait encore plus complexe. Et si on ajoute de la circulation dans tout les sens, des gens qui ne respectent pas forcement le code de la route, celà donne une crise de panique… 40h de leçons de conduite plus tard, 5000 km de conduite accompagnée et 3 tentative d’examen plus tard, me voici avec mon précieux césame, que je ne me sens pas vraiment d’utiliser… Pour le moment, celà m’entraine plus de stress que d’aide.

Mes 3 années étudiantes aux cézeaux se passent à conduire environ une fois par mois, 2-3km à ramener mes copains qui avaient un peu bu dans leurs voiture, avec moi qui roule à 30km/h dans les rues de Clermont-Ferrand, il n’y a pas de soucis particuliers, puis lors de ma vie étudiante écossaise, celà se corse, je suis le seul du club escalade à avoir plus de 3 ans de permis donc à pouvoir emmener du monde, je rend la voiture avec 2 retroviseurs en moins et rayé de partout, je me dis que c’est la dernière fois de ma vie que je conduis…

2008 – 2018 : plus de voiture, une période d’essai qui se termine avec comme argument que je ne veux pas conduire, mais je ne me sens pas capable de conduire, je ne veux pas tuer quelqu’un, ni consommer de l’essence, ni dépendre d’une voiture. A cause de difficultés pour réaliser mon projet photo sur les alternatives, et pour trouver des prestation photo, je pense à me prendre un véhicule pour me déplacer autre que mon vieux vélo… La colocation que je trouve se trouve au fin fond de la campagne, je décide donc de reprendre une voiture… On me propose une 205 fourgonnette, je m’imagine tout de suite pouvoir avancer mon projet, avoir mon studio ambulant et dormir dedans… Celà faisait plusieurs années que beaucoup de monde essayait de me motiver à reprendre une voiture, le 1er novembre, la voila mienne…

Et là, tout se qui devait être simple devient compliqué, je me perd durant des heures pour trouver une place de parking où je suis sur que je ne gène personne pour aller faire mes course, je me fait peur régulièrement dans les virages que je vois à la dernière minute, je panique dés que les autres me klaxonne et j’accélère là où je ne devrais pas… Bref, à chaque utilisation de la voiture, je suis incapable de prendre une seule photo les jours où je conduis (dommage pour mes projets photos…), je suis crevé, je perds mes moyens…

Cela dure 4 mois, je discute avec les autres aspi que je rencontre, ceux qui ont leurs permis me parlent des mêmes difficultés que moi, mais tout ceux que je rencontre n’ose pas avoir une voiture, j’ai osé mais est-ce le bon choix ? La réponse arrivera 2 jours après mon dernier article sur l’autisme asperger, je suis dans un état encore plus stressé que d’habitude, on me klaxonne plusieurs fois car je n’avance, et je finis par accélérer un peu, j’aurais du m’écouter et continuer à conduire à 30km/h sur les routes de campagnes, car je me retrouve sur la voie d’en face, puis dans le bois, une souche m’arrête, non sans avoir embarqué toute la mécanique de direction, et m’avoir fait bien mal au pied. Bien sur, j’avais mis tout mon matériel de valeur sur le siège passager, qui a été bien secoué au passage.

2 mois après, les épaves sont parties, le projet de studio photo alternatif ambulant n’a pas eu lieux, en tout cas en l’état, mon pied va mieux, j’ai un nouveau téléphone, j’ai réparé mes écrans d’APN, je dois toujours réparer le circuit de charge du macbook et racheter un grand angle pour faire des VR, mais l’expérience 205 a été une parenthèse que j’aurais du éviter, j’ai voulu suivre les conseils pour réussir mes projets, et avec ma dyspraxie (lié de loin à l’autisme), cela à failli me couter la vie, si l’arbre n’avait pas été coupé la semaine d’avant…

Le conseil maintenant que je pourrais donner au personne un peu comme moi : un fonctionnement différent comme la dyspraxie et l’autisme est un avantages dans certaines situation mais un handicap dans certaines situations, il l’est sérieusement dans le cas de la conduite. Il m’a été difficile de l’accepter, mais aucun de mes projets ne pouvait se réaliser si je n’en prenais pas conscience. Je ne peux pas réaliser une prestation mariage en étant tellement fatigué et stressé que je m’endors à la cérémonie… Je ne pouvais pas réaliser de développement photo itinérant en m’endormant pendant que j’attends que le révélateur agisse… Si vous êtes dans cette situation, écoutez vous, il y a d’autres solutions, peut-être qui dépende de transport en commun ou d’autres personnes. Après, il y a apparemment des psychomotricien spécialisé dans la conduite pour les dyspraxies, et certains aspies ne le sont pas non plus, où arrive peut etre à passer outre.

Et donc voilà, ma 205 n’est plus, mes projets devront se modifier, mais je vais trouver un moyen d’y arriver.

 

Bye Bye 205 toute cassée
Bye Bye 205 toute cassée, juste avant qu’elle parte (l’autre aussi est partie).
interieur de la 205
Ben oui, celà aurait du etre mon studio alternatif…

Ame Therapie – soin energetique – prestation photos

Voici une prestation que j’ai réalisé il y a maintenant quelques mois pour mon amie Frédérique, thérapeute, énergéticienne et medium.

https://ametherapie33.fr/

Gite Vacqueyras

Une petite prestation pour un beau gite de charme dans le sud de la France, au milieu des vignes à Vacqueyras.

Sapiens – Chalemine

Une petite prestation photo que j’ai pu réaliser pour l’ecole de musique Chalemine de Belin Beliet.

Mariage Jérémie et Jinxian

Un très beau mariage que j’ai eu la chance de couvrir en septembre dernier à Avignon.

Tour St Jacques d’Eysus

Au détour d’une formation à Pau, j’ai eu la bonne idée de faire un tour par AirBNB pour trouver mon hébergement… Ma série sur les hébergement insolite, qui a du être mise en pause pour des raisons professionnelles peut donc reprendre ! Cela a été une super expérience, et j’espère pouvoir revenir , notamment pour les journées porte ouverte très bientôt, et de réaliser la suite du reportage.

Si vous souhaitez reserver, c’est par ici : http://www.latoursaintjacques.fr/

J’ai aussi réalisé, avec les moyens du bord (je n’avais emmené que mon 31mm et pas mon fisheye) une petit VR sur place :

C’est quoi le syndrome d’Asperger

Autiste toi ? Asperge quoi ?

Cela va faire un an que le diagnostic officiel est arrivé, un an que je comprend pourquoi je suis différent, pourquoi je suis atypique, que j’ai appris à comprendre ma différence…

Je suis tombé cet après midi sur cet article de blog : l’antre de la chouette , je m’en suis inspiré pour la première partie, mais l’article original reste beaucoup plus complet, tout en donnant mon expérience personnelle, je vais  utiliser cette article à l’avenir pour présenter ma condition, si elle peut aussi permettre à d’autres aspi de se reconnaitre…

Définition :

Le syndrome d’asperger est une condition neurologique encore mal connue, considérée comme la forme la plus légère d’autisme, car les porteurs de ce syndrome sont autonome, peuvent suivre une scolarité ordinaire… Cette condition est considéré comme un handicap, nous verrons ensuite pourquoi, car même si cela ne se voit pas, cela peut être très handicapant.

Les 3 principales caractéristiques de ce syndrome sont :

  1. Une communication compliqué et des difficultés dans les relations sociales : Nous comprenons mal les implicites, et donc les codes sociaux, le second degré (attention, ne confondons pas tout, je comprend le second degrés des personnes que je connais bien et je m’essaye régulièrement maintenant au second degrés, ce qui n’était pas le cas quand j’étais enfant). Nous voyons les expressions imagées, ce qui fait que si nous ne les avons pas apprise, on prendra les expression au sens propre. On a du mal à regarder les gens dans les yeux, certains aspis y arrivent mieux que d’autre, j’y arrive pendant un temps limité si l’autre personne parle, mais quand je parle, je suis incapable de regarder quelqu’un, sinon je ne trouve plus mes mots et je bégaie. Nous manquons aussi d’empathie cognitives, cela signifie que nous avons beaucoup de mal à comprendre ce que ressente les autres, mais attention, cela ne signifie pas comme je l’ai entendu plusieurs fois que nous ne sommes pas sensibles ou que nous n’essayons pas de nous mettre à la place des autres, je suis même considéré comme hypersensible, mais nous ne voyons souvent pas ce qu’il se passe chez les autres. J’ai eu par exemple plusieurs fois le cas de personnes tristes et je leurs parlaient comme si tout était normal, je me rendais compte de rien… Je ne parle pas des codes vestimentaires que je n’ai jamais compris et qui changent tout le temps. Travailler en équipe est particulièrement compliqué et entraine une fatigue extrême pour les aspis, ce qui fait qu’ils sont très souvent incapable de tenir dans le milieu professionnel ordinaire. Ne pas pouvoir se reposer ensuite implique que l’on ne peut plus se concentrer et que l’on tombe malade, je comprend maintenant la principale raison pour laquelle j’ai accumulé 22 échecs professionnel en 10 ans, tout semble se passer correctement les 2-3 premiers mois, je fais un maximum d’effort pour m’intégrer et souvent comprendre les implicites dans les consignes, puis je n’arrive plus à me concentrer, enchaine erreur sur erreur et enfin je tombe malade, c’est la fin pour mon manager qui n’a d’autre choix que de se débarrasser de moi…
  2. Intérêts spécifiques : les autiste asperger vont se focaliser sur un ou quelques passions bien spécifiques. Ces intérêts spécifiques peuvent durer toute la vie ou changer au cours de la vie. Pour ma part, comme vous avez pu le voir sur mon blog, mes intérêts spécifiques sont la photographie et l’histoire de la technique. Ce deuxième intérêt spécifique à fait que j’ai eu besoin de comprendre la programmation informatique pour pouvoir aller plus loin, mais cela n’a jamais été un intérêt spécifique en tant que tel, ce qui fait qu’il m’est très compliqué de terminer un projet dessus, alors qu’un intérêt spécifique va me prendre tout mon temps, énergie et argent. J’arrive maintenant à donner des formations sur mes intérêts spécifiques, même si elles ne sont pas toutes liés, ce qui en fait maintenant une partie de mon travail.
  3. Le QI est au moins dans la moyenne mais à cause des intérêts spécifiques, il est souvent hétérogène, mais les “haut potentiel” ou “précoce” ne sont pas rares. Dans mon cas, j’ai un QI trop hétérogène pour pouvoir me classer dans les “surdoués”.

Le syndrome comporte souvent des problèmes secondaires, qui posent des problèmes aux aspis, et qui sont souvent diagnostiqué en premier, ce qui peut poser des gros soucis de prise en charge.

  1. L’altération sensoriel : les sens sont exacerbé ou inhibés, ce qui fait qu’on est hypersensible à certaines choses, et peu sensibles à d’autres. Par exemple, je supporte très mal les lumières fortes et/ou trop froides, je suis très sensible aux odeurs mais je peux manger de tout.
  2. Difficultés motrices : on a très souvent de grosses difficultés à se représenter dans l’espace et une très mauvaise motricité fine. Dans mon cas, je me perds tout le temps, est particulièrement du mal à conduire, et malgré que j’aimerais réparer plein de petit trucs, je suis très maladroit. Cette difficulté peut être liée à la dyspraxie.
  3. Empathie émotionnelle exacerbée.
  4. Dyslexie, dyscalculie, dysorthographie : souvent très lié avec le syndrome, je n’ai aucun de ses troubles (même si j’ai un doute sur la dysorthographie, par contre je suis particulièrement bon en calcul).
  5. Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité : il est souvent très difficile de rester concentrer sur ce qui n’est pas un intérêt restreint, et souvent avec un trouble du sommeil lié.
  6. Trouble anxio dépressif : surement lié avec les difficultés sociales, il est présent chez 65 % des aspies. De mon coté, c’est aussi très présent, un gros choc ou un épisode imprévu peut me mettre dans des états complique.

Voici en gros la définition comprenant comment les troubles principaux se manifestent chez moi. Maintenant je vais vous parler de comment cela se manifeste dans ma vie de tous les jours.

Vivre avec le syndrome d’asperger en tant que formateur et photographe.

Comme indiqué plus haut, mes domaines d’intérêts restreint sont lié à la technique et la photographie, je réalise donc maintenant des prestations de photographe et je donne des formations. J’ai fait des études d’informatique car c’était à l’époque ce que tout le monde pensait le plus adapté, or, bien que la partie technique me passionne (donc la partie histoire de l’informatique, les systèmes d’exploitations, l’architecture des ordinateurs ou des applications), la partie développement ne m’intéresse pas, et c’est pourtant la partie la plus recherchée en informatique. Ayant quand même travaillé 10 ans dans l’informatique, j’ai accepté de donné quelques formations en développement informatique, et je fais de temps en temps des projets rémunéré, mais j’ai énormément de mal à me concentrer sur cette partie, tout ce que je fait me demande une énergie folle, former des personnes est particulièrement compliqué dans ses conditions mais j’y arrive comme je le faisais pour mes anciens emplois, j’arrive à faire illusion quelques jours au prix d’une fatigue extrême et des crises nombreuses…

De l’autre coté, je donne aussi des formations photos (prises de vue, développement de photos argentiques et numériques, Photoshop, Gimp…) et des formations sur ce qui m’intéresse en informatique (Linux, Risc OS, les systèmes d’exploitation, la Raspberry Pi…) et là, j’arrive à préparer mes formations sans soucis, le plus compliqué étant comme toujours de trouver la salle, et de comprendre la personne que l’on forme (j’avertis maintenant dés le début que je ne comprend pas l’implicite, donc ils doivent me dire quand je vais trop vite ou que je ne suis pas compréhensible, et jusqu’ici tout s’est bien passé. Apparemment, ma passion pour ses sujets font que les stagiaires semblent content de la formation (j’utilise “semble” car comme expliqué plus haut, on ne ressent pas bien les choses, c’est ce que les stagiaires me disent, une partie des personnes “normales” ne dit pas forcement ce qu’elle pense, je ne saurais jamais la vérité) Le soucis, quand on travaille pour un client qui nous demande d’appeler quelqu’un que l’on ne connait pas, c’est une source de stress extrême, je ne fais que ça de la journée quand j’appelle, et de plus je n’ai la plupart du temps pas les informations que j’ai besoin, car dés que la réponse ne correspond pas à ce que j’attends, je panique et essaye de raccrocher le plus rapidement possible.

mini planète de la chambre : bien que plus très bien rangé, on peut normalement voir mes passion : il y a des antiquité informatique, hifi et photos partout…

Bal renaissance a Tours

J’ai pu faire un tour au bal renaissance de Tours, organisé par le conservatoire (http://www.conservatoiretours.fr/bal-renaissance/).

 

Les aventures d’un aspiboy – Vol 1

Je vais essayer, une fois par mois, de vous raconter quelques unes de mes “aventures”, juste pour pouvoir de mon coté prendre un peu de recul sur ces situations…
Cette semaine a été particulièrement chargée…
On commence donc par le début, je signe il y a 2 mois une formation Photoshop Element et il y a 3 mois une formation Python pour début décembre, les dates de la formation Python ont dû être modifiées car on m´a proposé une formation RPi la semaine d’après… 2 Formations ! Chouette, je vais enfin gagner un peu d’argent ! Oui, mais vais-je être capable de gérer organisation, déplacements, 2 nouvelles personnes à comprendre, 2 nouveaux lieux (une des caractéristiques de l’autisme Asperger est la difficulté au changement, entre autre…). L’organisme avec qui je travaille m’avait dit que leurs formations étaient toujours proches des gares et facilement accessibles…
Il y a quelques semaines, on m’appelle pour me dire qu’il n’y avait pas d’eau ni de café dans le bâtiment, qu’il fallait que j’en amène, je me suis dit « pas de problème » j’irai acheter des bouteilles d’eau á la gare et je les apporterais…
Je vais aussi passer à la préparation, je signe un contrat en vérifiant que je sais faire, pas si c’est faisable dans les temps (je suis incapable d’estimer un temps), donc pour celle de Photoshop Elément pas de soucis, je reprends celle de Photoshop que je modifie, j’y passe 3 jours et tout va bien… Celle de Python, c’est une autre paire de manche comme on dit, 54 chapitres à faire en 2 jours, avec pour chaque chapitre : 3 exemples et 4 exercices et enfin toujours dans le programme/contrat que j’ai signé, 5 gros TP à la fin, en 20 minutes chaque… Une semaine de préparation plus tard et mes premières crises de panique, je n’en suis qu’à la moitié du programme, j’arrive à terminer le support de cours en 2 semaines, environ 120 heures de boulot, mais les exercices, corrigés et TP, ça ne passe pas, je finis par en prendre des existants, mais je n’aime pas ça du tout, et pour les TP, après quelques crises de panique, j’en parle avec des collègues, ce sont des sujets de projets tutorés  de DUT/licence donc 6 mois de boulot ! Je ne suis pas serein du tout, j’essaie d’aider fin octobre/début novembre des amis pour la création de site internet mais j’ai de grosses difficultés à me concentrer dessus (pour les Aspi, suivre 2 règles contradictoires c’est compliqué : suivre le contrat ou donner un cours compréhensible ?
Jeudi de la semaine dernière, vient le temps de préparer les affaires, en plein “mouvement des gilets jaunes”, je regarde donc si il n’y a pas de soucis pour y aller… Je me rends compte que le “à côté de la gare” c’est 8km de marche, et que les gilets jaunes bloquent à St Brieuc… Je change donc mon billet pour le dimanche soir et je rajoute une nuit d’auberge, et là ça fait mal parce que je suis en limite pour gagner quelque chose… Le vendredi, le bus est coincé dans les embouteillages et je loupe ma correspondance, donc je gagne l’achat d’un billet de train à la dernière minute, donc voilà, je sais que je ne gagne plus rien maintenant, donc autant dire que mon week-end sera entrecoupé de crises de panique…
Dimanche soir, arrivé à l’auberge, la personne à l’accueil m’explique qu’il y a bien un bus, et un seul qui va là-bas, à 8h30 du matin et m’indique la marche à suivre pour arriver à l’arrêt de bus à « maximum 10 min de marche »… Le lendemain matin, je pars de l’aube à 7h45, et à 8h30 je n’ai toujours pas trouvé l’arrêt de bus… Je mets donc l’adresse dans mon GPS de vélo, avec un peu de chance, je me suis perdu à côté du centre de formation, mais il ne la trouve pas… J’avais quand même pensé à entrer les coordonnés dans mon Nokia C5 et là, chouette ! Il trouve où je suis : à 7,5km : il me reste 55 minutes pour faire un peu de marche, avec plus de 10kg dans le dos (bouteilles d’eau, café, ordinateur, heureusement que mon ordinateur de spare a lâché avant de partir, ça fait 3 kg de moins!)… Je m’interdis de regarder l’heure pour éviter de trop stresser… A presque 9h, le soleil vient de se lever, le paysage est magnifique, sur le “proche de la gare”, je suis en plein champ : retard pour retard, je prends 30 secondes pour souffler et prends 4 photos pour avoir une preuve du “proche de la gare” et je repars…

Je suis en crise de panique, je me dis que je suis foutu, que je peux tout arrêter tout de suite… Je me décide quand même à faire le chemin jusqu’à la fin. Arrivé à ma destination à 9h45, j’arrive avec beaucoup de difficulté à demander la clé de la salle… La salle etait juste une petite salle vide, avec une table et 2 chaises, pas de connexion, de cafetière comme promis… Finalement le stage s’est bien passé, je me suis calmé, le stagiaire était super sympa, m’a ramené le soir… Il y a eu juste l’épisode du midi : le centre étant quasi en plein champ, je demande où l’on peut manger, il me disent au bout de la rue, je me retrouve dans la cantine d’un ESAT, je ne sais pas du tout comment me comporter, ou m’asseoir, si j’ai même le droit de manger là…J’avale le tout rapidement, et en sortant, un groupe d’handicapés me regardent et une personne dit “il est autiste lui!” et là je ne sais pas quoi dire, oui, je le suis, mais je ne fais normalement pas parti de cette ESAT…
Mais ce n’est pas complètement fini pour la journée… Je voudrais manger le soir, donc je demande à l’auberge, on me dit qu’il y a un supermarché à 3 minutes de marche, je marche pendant 45 minutes et je trouve juste une boulangerie, j’achète un bout de pizza et je retourne à l’auberge manger ma pizza et mes carottes, crevé avec un gros mal de dos…
Le lendemain se passe sans encombre, le soir, je regarde la formation de Funquatre, en hésitant à me payer sa formation : Conviendrait-elle à un aspire( ?) pour vendre mes prestations mariage ?
Le lendemain, jusqu’à l’arrivée à Dijon, pas grand-chose à signaler à part que je me suis rendu compte dans le train qu’avec mes crises de panique, j’ai pris 2 allers et pas de retour, je les accumule…

l’arrivée a Dijon, dans la nuit…

L’auberge de Dijon est en fait un Foyer de jeune travailleur, l’ambiance avait l’air sympa mais je n’étais pas vraiment d’humeur à socialiser, trop fatigué de mes derniers jours… A 4h30 du matin, quelqu’un frappe à ma porte, c’était le veilleur de nuit, il y a un souci dans la chambre qu’on m’a louée, elle s’effondre …

Le lendemain matin, sans avoir le temps de prendre de petit déjeuner, je mets 55 minutes pour faire mes 1,5 km, en me perdant dans Dijon, sans qu’aucun gps ne veuille m’aider…

En me perdant a Dijon, je tombe sur prend quelques phoos d’un ancien atelier sernam

La journée se passe sans encombres jusqu’au soir, où je me paye un sushi pour finir la journée. Je rentre à l’auberge/FJT, où l’on m’a réprimandé car je n’avais pas laissé les clés le matin, alors que je n’ai trouvé nulle part dans la chambre de règlement qui le stipulait… Je regarde la suite de la formation funquatre, je sens pendant que je regarde une odeur de métal chaud/brulé. Le lendemain, j’arrive à savoir comment et où se passe le petit déjeuner puis j’arrive au centre de formation sans presque me prendre… L’après-midi, je comprendrais la raison de l’odeur de la veille au soir, le port de charge de mon Macbook pro a grillé, il me reste 3 formations à faire avant la fin de l’année dont une formation Première que je vais devoir faire sur tablette… Le reste de la journée se termine sans encombres, je vide une dernière fois la batterie du mac pour terminer la formation, et je reprends mon train jusqu’à chez mes parents…

Voila donc le résumé d’une semaine où j’essaye d’en faire plus que je ne le peux et où les mésaventure s’enchainent…

Pendant toute la semaine, j’avais avec moi mon brave Sony Alpha 7 et mon Pentax 31mm pour toutes les photos…

La brasserie Mescan

J’ai pu visiter lors de mon passage à Westport, en Irlande, au conté Mayo, au dessus du Connemarra une petite brasserie artisanale qui brasse sa bière à la manière belge (Bart, le propriétaire est Belge). La brasserie, bien qu’elle me semblait minuscule produit quelques centaines de milliers de bouteilles par an et fournie localement un nombre important de pub locaux. Ces bières sont excellentes et réalisées selon les gout et traditions belges.

Pour les français qui me lisent, il est encore très difficile de se procurer ses bières en France.

Trinity and Skerwink

La suite de mon voyage : j’ai passé 2 jours a l’auberge de Trinity Est, prés du sentier de Randonnée Skerwink, apparemment une des plus beau sentier de randonnée au monde…

Je pars donc le matin sur une lumière assez plate mais le soleil pointe rapidement son nez (même si au final j’ai préféré la lumière du jour d’après). J’ai traité quelques photo prise en arrivant le soir et quelques une du lendemain…

2 jours á St John

Me voila sur pied, un succulent resto vegetarien de Macau et 11h de sommeil plus tard, je commence mon exploration de St John.

Restaurant Vegan meet de macau

Traditionnel petit dejeuner canadien

Premier jour, levé a 8h, je commence a visiter la ville. Premier passage chez Tim Horton, puis petite decouverte du centre ville…

 

 

Deuxieme chose de la jounée, un petit passage par Value Village et Thrist Store, en esperant vous trouver le prochain sujet de Phot’antik, ce fut un (semi) echec : rien qui pourrait etre bien interressant…  Je sors quand meme avec 4 cassettes a 25c/each… Pas vraiment la partie la plus interressante de la ville. Ensuite, de retour au centre ville, je recherche desesperement une pharmacie pour acheter des pansement, au bout de 3 heures de marche, je me rend compte que je suis beaucoup trop loin, demi tour… Je fini par trouver la pharmacie, qui etait á, á peine 15 min de marche… Le temps de revenir et je fais quelques photos de la ville de nuit.

Le jour d’apres, je fait un tour au port, puis au musée de chemin de fer de Terreneuve… Un joli diorama mais rien de plus, on apprend beaucoup sur les manager du chemin de fer, mais pas grand chose sur le chemin de fer lui meme  (pas de plan de reseau, pas de liste des differents engins qui ont circulé, qui et quoi etaient transporté…), bref une impression de gachis…

Ensuite, je reviens a láuberge une bonne heure faire une pause, puis retour en ballade, sur Signal Hill (que je loupe, décidement mon sens de l’orientation est le meme en France qu’ici, et j’arrive au niveau de l’ancien fort. J’ai pu faire quelques photos du coin (certaines vont meriter un petit travail dessus, j’ai aussi fait des pauses longues) .

au loin, Cap Spear, le cap le plus a l’est d’Amerique du Nord

Et enfin, de retour, en passant par Veni Vici Lake, et arrivé en ville sous une belle lumiére bleue.

Et voila, maintenant direction Trinity, et Skerwink trail…

NB : pour une fois, les photos sont en sortie directe JPEG de l’appareil, je traiterais les RAW á mon retour, j’ai de quoi raconter un article complet sur la surface, les mises a jour forcée dans l’avion, Lightroom oú plein de fonctions sont inutilisable, le clavier Amercain international qui fonctionne on ne peut plus bizarrement, bref je crois que ce truc va tre remplacé par un vieux macbook air la prochaine fois…

Arrivé a St John

Il y a quelques années déja, ce blog parlait plus de mes voyages que de technique, et mon voyage au canada avait pris une grande part… 6 ans apres, je suis revenu, dans un endroit que je n’avais pas pu faire a l’epoque : Terreneuve. Apres un voyage assez fatigant (train de Blois á Paris, bus de Paris á Londres, bus de Londres á Dublin, train de Dublin a Westport, une journee a Westport, retour a Dublin puis avion jusqu’a St Jean de Terreneuve (et l’avion est super stressant pour moi). Dans l’avion, surprise avec westjet, pas d’ecran perso, il faut utiliser notre tablette et la batterie de la mienne etait vide. Arrivé donc ce matin a 9h50 a St Jean de Terreneuve, apres un rapide passage a la douane (c’est pratique d’avoir fait un PVT, je suis deja connu).

arrivé a St John

La traversé de l’autoroute

L’aventure commence, un copain devait me rejoindre, je ne savais pas si c’etait a l’auberge ou a l’aeroport, donc j’ai attendu un peu, personne… Bon, j’ai pris mon café a Chez Ashton, puis je demande pour le bus, on me dit qu’il y en a un par heure… J’ai attendu 1h30 sans en voir, a midi je me decide donc de marcher. J’avais oublié comment etait faite les grande ville americaines : les zones residentielles  sont parfaitement laides, et surtout, je me suis retrouvé encore une fois a traverser une autoroute au millieu du chemin (il y avait un velo aussi, je n’etais pas le seul…).

Le centre ville est beaucoup plus joli :

 

NB : désolé pour la poussiere sur les photo ainsi que les accents : je suis sur ma surface, et je viens de me rendre compte, qu’en plus de n’avoir qu’un accent, sous Lightroom impossible d’utiliser l’outil de correction sans stylet 0-:

 

Les cracheurs de feu

Voici une petite série sur des cracheurs de feu que j’ai pu voir lors d’une fete d’anniversaire où j’ai réalisé le reportage photo. J’etais en dordogne pour réaliser ce reportage.

Le groupe AVEK

J’ai pu ces 6 derniers mois rencontrer trois fois sur mon chemin et ecouter le groupe de musique AVEK, groupe de musique de Dordogne, melange de musique populaire et de compositions personnelles.

Si vous souhaitez les contacter, leur page facebook est disponible ici

Voici quelques photos que j’ai pu prendre pendant leurs representations.

Mariage Chris et M

Quelques photos d’une prestation réalisée début juillet, à Bois d’arcy. Un très beau mariage.

Si vous souhaitez plus d’informations sur mes prestation mariage, n’hesitez pas à me contacter, j’ai encore quelques places pour fin aout et septembre.

Broken Biscuits

Voici un autre groupe de Dordogne que j’ai pu voir en live : Broken Biscuits, avec des reprises de Rock et Pop en duo guitare et violon, le résultat est super (imaginez Sultans of Swing au violon, c’est impressionnant).

Pour avoir les informations sur eux : https://www.facebook.com/brokenbiscuits1624/

J’ai pu les voir lors d’un anniversaire (reception privée) à Nanteuil Aurillac de Bourzac

Phot’antik : Le Canon 5D classic

Le Canon 5D : appareil photo de rêve pendant ma période étudiante et pourtant ma première expérience n’a pas été une réussite! Je renouvelle ici l’expérience en Bretagne, avec le 5D de mon ami breton Lionel avec qui j’ai réalisé cet épisode, l’avant dernier de la saison sur cet appareil. Je me suis baladé à Carnac, Lorient et au Bono pour ces quelques images.